Famille ESCHBACH du Neuhof
Famille ESCHBACHdu Neuhof

 

Famille Eschbach

du Neuhof

 

 

Souche ESCHBACH

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visiteurs

La ligne 4-14-24

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Les fiacres hippomobiles assuraient, jusqu’au démarrage du tram, un mode de transport dont le principe sera repris au XXe siècle par les taxis, avec toutefois le bénéfice de la vitesse. Leur nombre autorisé pour l'ensemble de la ville était limité à 187 voitures, ayant leurs places de stationnement déterminées. Pour les soirées de spectacle au théâtre muni­cipal, seuls 20 fiacres étaient admis en stationnement. Pour le trajet de Strasbourg à Neuhof, leurs tarifs étaient variables. Pour une à deux personnes, un voyage de jour coûtait 1,80 mark, le soir 2,40 marks et durant la nuit 3,60 marks. Pour trois à quatre personnes, il valait 2,10 marks durant la journée, 2,90 marks le soir et 4,30 marks la nuit.

Transition entre le tram hippomobiles et les motrices vapeur (Collection privée)

Le projet de la construction d'un tramway date de 1878. Dès le 20 septembre 1885, Neuhof était relié au réseau de la place des Bouchers, l'actuelle place d'Austerlitz, par un tram tracté par une locomotive à vapeur dont la fumée, pouvait-il en être autrement, incommodait les grognons habitant le long de la ligne.

 

Quand, après les opérations financières des 14 décembre 1894 et 1er mai 1897, l'Allgemeine Elektrizitäts Gesellschaft (Compagnie générale d'électricité) devint majoritaire dans la société du tramway, les locomotives à vapeur avaient fini de s'essouffler, et les ronchons de rouspéter. L'écartement des rails, qui avait été de 1,45 mètre, fut ramené à un mètre et la ligne mise sous tension électrique jusqu'à l'église catholique.

(collection privée)

Peu de temps avant la Première Guerre mondiale, de 1909 à 1911, au moment de la construction de la remarquable cité-jardin du Stockfeld, dont l'architecte était Edouard Schimpf, elle fut prolongée jusqu'au "Coucou des Bois", le vaste restaurant à la lisière de la forêt.

Le premier tramway qui reliait la place des Bouchers à l'église catholique de Neuhof, partait à 6 heures 30. Une cadence horaire était respectée à partir de 7 heures 20, en direction des faubourgs. Dernier tram à 19 heures 30. En direction de la ville, les départs se faisaient à partir de 7 heures 13. Une large part des activités du faubourg était réglée sur les horaires du tram.

Le trajet jusqu'au couvent — la propriété des demoiselles de Glaubitz — revenait à 20 pfennigs, à 25 pfennigs jusqu'au terminus de l'église catholique. Le trajet Neuhof-gare centrale coûtait 30 pfennigs.

Aux beaux jours, les trams étaient doublés les dimanches et jours de fête. Dès le début de l'après-midi, à 1 heure 20, à intervalle d'une demi-heure, ils prenaient en charge des familles entières qui allaient folâtrer dans les bois ou papillonner sur les bords du Rhin. En sens inverse, la cadence était la même, à partir de 1 heure 45 jusqu'au soir quand ils ramenaient les faux-cols cabossés des rombiers, les mômes assoiffés, boursouflés de coups de soleil et de piqûres de moustiques, braillant comme des ânes et mettant en vapeur mesdames leurs mères corsetées à l'étroit dans leurs robes encore trop longues. Il paraît que c'était la Belle Epoque.

 

Dès 1953, la compagnie commence à remplacer des lignes de tramways urbains par des lignes de bus. Le 1er mai 1960, le tramway effectue son dernier voyage sur les 12 km de la ligne 4/14 (Neuhof Forêt - Wacken), au printemps 1962, les derniers trolleys sont supprimés et remplacés par des bus. La disparition du tramway engendre une baisse de la fréquentation de 20 % dans les années 1960. Le réseau connaît une révolution en 1967 avec la suppression du receveur. Les conducteurs cumulent alors la fonction de conducteur et celle de receveur. La reconquête des usagers se poursuit avec la création de couloirs réservés aux bus sur 4 km et l’introduction de bus articulés. En 1976, le tarif unique débarque à Strasbourg, les lignes urbaines sont alors étendues à l’ensemble de la communauté urbaine de Strasbourg.

Le tram ne reviendra au nord du Neuhof que dans les années 2008.

 

Le tram avait été le cordon ombilical qui reliait les habitants de Neuhof à tous les avantages que pouvait leur prodiguer la ville. Son rôle dans l'évolution urbaine a été essentiel.

 

 

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