Famille ESCHBACH du Neuhof
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In memoriam

 

 

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Stéphanie Von WEDEL                        et ses oeuvres de bienfaisance

Stéphanie Augusta Hamilton, aristocrate suédoise, est née à Stockholm en 1852. Son père, Jacob Essen Hamilton, est Statthalter royal de Stockholm et sa mère, Stéphanie Fredricka née Giesecke, dame d'honneur de la reine de Suède. Très jeune, Stéphanie épouse un noble suédois, le comte Platen. Puis, elle séjourne quelques années en France où elle acquiert une parfaite connaissance de la langue française et où se développe son attachement sentimental pour ce pays. De retour en Suède, elle est remarquée par le comte Karl von Wedel, alors ministre de Prusse à Stockholm. Séduit par la beauté de Stéphanie, Karl la demande en mariage et l'épouse en 1894. Le comte von Wedel est un ancien officier de Hanovre qui s'est engagé au service du roi de Prusse.

 

D'abord aide de camp de Guillaume II, il entame ensuite une carrière diplomatique. En 1907, il est nommé Statthalter impérial de l'Alsace-Lorraine à Strasbourg, poste très convoité à la cour de Berlin. Il suc­cède ainsi au prince de Hohenlohe-Langenburg, oncle de l'impératrice. Il représente l'empereur dans le Reichsland de 1907 à 1914.

 

Sa femme Stéphanie se signale par ses œuvres de bienfaisance dont la plus remarquable est la création de l'hospice destiné aux enfants infirmes qui porte son prénom. Elle se distingue également sur le plan politique. Elle manifeste une rare compréhension pour l'Alsace-Lorraine et seconde son mari en œuvrant pour le rapprochement des Alsaciens-Lorrains et des Allemands, nouveaux maîtres du pays. Elle multiplie les réceptions et les fêtes, s'empresse de conquérir la sympathies de la bourgeoisie strasbourgeoise, fréquente même les milieux les plus francophiles de Strasbourg. Elle côtoie Fritz Kieffer, patriote cocardier, ou encore la comtesse de Pourtalès. Elle converse aussi en français, et en public, avec l'abbé Wetterlé, député au Reichstag et leader du parti catholique alsacien qui combat pour l'autonomie. A cette époque, la presse allemande voit d'un mauvais oeil le comportement de la femme du Statthalter impérial et mène campagne contre le régime de Wedel jugé trop libéral. La grave affaire des "Wackes" de Saverne provoque finalement le départ de Wedel.

 

Le couple s'installe alors à Berlin et le comte obtient le titre de prince. Lorsqu'il meurt en 1919, sa femme retourne dans son pays natal et se retire dans le château de Stora Sundby, dans le Sudermannland. Elle reste cependant en contact avec l'Alsace où elle a gardé de solides sympathies.

 

Stéphanie von Wedel s'éteint à Stockholm en 1937. Elle souhaite être enterrée à Strasbourg. La Société de secours orthopédique pour les enfants infirmes s'occupe de ses obsèques qui sont célébrées au Temple-Neuf et la dépouille mortelle trouve une tombe provisoire au cimetière Sainte-Hélène. L'année suivante, elle est transférée au cimetière de Neuhof qui borde la forêt de la Nachtweid. Le souvenir de Stéphanie de Wedel est toujours présent. Elle a su montrer aux gens que les infirmes ont aussi besoin de la profonde compréhension de nous tous.

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Adèle De Glaubitz et les Sœurs de la Croix

Adèle de Glaubitz (1797-1858) est issue d'une famille noble originaire d'Autriche. Son père était le baron Frédéric Christian de Glaubitz, officier supérieur dans l'armée de Napoléon 1er D'abord protestant, il se convertit à la religion catholique le 29 mars 1842. La mère, Françoise Jacqui, très bonne catholique, .élève les cinq enfants du couple : deux garçons et trois filles. Adèle, l'aînée des trois filles, est née à Kogenheim dans le Bas-Rhin. Ses parents la font élever par les religieuses à Kintzheim, appelées "Les dames du Sacré-Cœur". Adèle s'y distingue par sa grande prudence et sa profonde piété. De retour d'un voyage en Suisse en 1830, où elle a visité une école ménagère, elle prendra la résolution de fonder une école semblable à Strasbourg pour donner à des filles pauvres et délaissées une éducation leur permettant de vivre dignement.

 

 

 

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