Famille ESCHBACH du Neuhof
Famille ESCHBACHdu Neuhof

 

Famille Eschbach

du Neuhof

 

 

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La congrégation des soeurs de la Croix fournit aussi le personnel pour l'institut des sourdes-muettes adultes Saint-François à Marienthal, et pour l'hospice des estropiés à Strasbourg-Stockfeld. Une création plus récente fut la pouponnière de Neuhof, installée dans une partie des immeubles de l'ancienne maison de correction. Elle fut surtout destinée aux enfants de l'assistance publique du Bas-Rhin. "Cette simple énumération suffit pour faire comprendre quels sont les titres de la congrégation des soeurs de la Croix à la reconnaissance publique. Ses oeuvres, inspirées d'abord par l'esprit de la charité chrétienne, sont sans conteste en même temps d'une importance sociale extrêmement remarquable" ("La Voix de l'Alsace" du 1er janvier 1927).

Soeur Anselme, supérieure générale de la congrégation de soeurs de la Croix, lors de son séjour au Cameroun en 1937 (photo René Metz).

L'une des figures de la congrégation des soeurs de la Croix est soeur Anselme. "Pendant le mandat de soeur Anselme, la congrégation s'est implantée au Cameroun en 1934. Soeur Anselme a fait un séjour dans les cités de Akono et Omwan (Cameroun) en août et septembre 1937. Lors de la Deuxième Guerre mondiale, le 6 septembre 1943, eut lieu le premier bombardement de la maison mère, à Strasbourg-Neudorf, au cours duquel mère Anselme fut blessée sérieusement. Elle voulait conduire les enfants sourds à la cave servant d'abri, lorsqu'une bombe tomba dans la cour à une distance de quatre mètres, alors qu'elle avait mené les enfants jusqu'à la porte de l'abri" (témoignage de soeur Marie-Vital, supérieure générale des soeurs de la

Croix). Soeur Anselme décédera des suites de ses blessures le 29 septembre 1945 à la maison mère. Ses funérailles seront célébrées à la maison d'Education à Neuhof. Sa tombe se trouve au cimetière de Neuhof.

 

Le Centre Auguste-Jacoutot

 

En 1826, Auguste Jacoutot crée en Alsace, précisément à Colmar, la première institution catholique pour enfants sourds­muets. En 1838, il la transfère à Strasbourg, d'abord place du Foin, puis à la Robertsau. En 1901, il confie l'éducation des sourds-muets du Bas-Rhin à la congrégation des soeurs de la Croix de Neuhof. Puis en 1911, l'établissement s'installe dans les bâtiments actuels situés au n° 6 de la rue de la Ganzau.

Auguste Jacoutot (1800-1879) (collection privée).

 

 

Dès les années 1920, l'établissement de Neuhof admet également, dans la limite des places disponibles, les enfants des départements limitrophes, celui d'Issenheim dans le Haut-Rhin ayant fermé ses portes. Au départ, le personnel s'occupe uniquement de l'éducation scolaire des enfants, mais très vite il se rend compte que ces enfants nécessitent aussi une réadaptation professionnelle.

 

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Le chanoine Adolphe Grunen­wald, aumônier de l'institut depuis le 8 décembre 1901, fait alors construire en 1929 une école profession­nelle qui doit permettre aux jeunes de s'intégrer dans la société.Mais progressivement les locaux primitifs deviennent insuffisants, l'école de perfectionnement située dans la rue Baldung-Grien ne peut accueillir à la fois les enfants sourds nécessitant un traite­ment et les enfants entendants. C'est pourquoi, dès 1956, un projet de construction de nouveaux locaux est mis à l'étude. Les travaux commencent fin août 1958. En moins de dix mois, le pavillon est construit. Les installations intérieu­res sont achevées par les apprentis de l'institut. Ce pavillon comprend alors quatre ateliers d'apprentis tailleurs, menuisiers, cordonniers et des installations sanitaires...

 

Au cours de son existence, l'établissement change plusieurs fois de dénomination. On l'appelle institution catholique des sourds-muets, puis institution catholique de jeunes sourds et en 1991 il prend le nom de son fondateur, Auguste Jacoutot. Aujourd'hui, ce centre prend en charge des enfants et adolescents atteints d'une déficience auditive grave. Issus du Bas-Rhin et des départements limitrophes, ces enfants muets, sont suivis jusqu'à l'âge de 20 ans.

Le centre intervient à tous les stades de l'évolution de l'enfant. Son objectif principal est l'éveil et le développement de la communication. Des classes à effectifs réduits permettent de suivre les enfants individuellement et d'employer des méthodes spécifiques, comme l'orthophonie, la lecture labiale, le langage gestuel. Une aide à l'intégration est assurée dans les établissements scolaires, au domicile ou au centre, en étroite collaboration avec les enseignants de l'Education nationale. Une équipe spécialisée surveille aussi régulièrement l'évolution de l'handicap auditif et l'adaptation prothétique. Les parents sont invités à s'impliquer dans le travail éducatif, sont informés sur l'évolution de leur enfant et aidés dans les choix qui s'imposent.

 

Cet établissement propose plusieurs alternatives de prises en charge.

  • Le service d'accompagnement familial et d'éducation précoce, par exemple, accueille des enfants très jeunes, dès la révélation de l'handicap. Par des activités spécifiques, faisant appel à l'éducation auditive, à la lecture labiale, à l'apprentissage précoce et qui se déroulent au sein des locaux spécialement équipés ou au domicile, l'enfant accède à la dynamique naturelle du langage.
  • Ensuite il y a le service de soutien à l'éducation familiale et à l'intégration scolaire. Là des enseignants spécialisés assurent le soutien pédagogique des jeunes déficients auditifs intégrés dans les structures scolaires ordinaires. Parfois, l'enfant doit être placé en établissement spécialisé. Dans ce cas, l'enfant présente un déficit auditif important, un handicap social, ou a peu d'aptitudes pour acquérir un langage oral et écrit, des possibilités intellectuelles limitées, ou encore habite loin du centre.

L'établissement Auguste-Jacoutot comprend trois sections pouvant accueillir les enfants présentant ces types de difficultés : une section d'éducation et d'enseignement spécialisé, une section de première formation professionnelle et une section d'éducation pour des enfants déficients auditifs accompagnés d'autres déficits. Les enfants y reçoivent l'éducation orthophonique en même temps que l'enseignement scolaire. Le centre fonctionne en internat et semi-internat. L'hébergement est assuré dans des locaux situés à l'intérieur et à l'extérieur de l'établissement. Après le séjour des jeunes dans cet établissement, l'équipe éducative et enseignante continue à apporter son soutien et son aide aux jeunes qui le souhaitent afin de réunir toutes les conditions pour une bonne insertion socio-professionnelle.

 

Le centre Auguste-Jacoutot se veut ouvert au monde d'aujourd'hui et aux pédagogies nouvelles. Il veut aider les jeunes à construire et développer leur personnalité afin qu'ils puissent un jour affronter la réalité avec confiance.

 

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