Famille ESCHBACH du Neuhof
Famille ESCHBACHdu Neuhof

 

Famille Eschbach

du Neuhof

 

 

Souche ESCHBACH

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visiteurs

  • L'école de plein air de la Faisanderie, située rue de la Faisanderie, comprenant un réseau d'aide spécialisée et un cabinet médical scolaire.
  • L'école des gens du voyage, dont le cabinat médical se trouve au n° 16 de la rue de l'Aéropostale.
  • L'école régionale du premier degré, installée au n° 2 de la rue du Wickenfeld. Le collège Solignac, situé au n° 11 de la rue Louis-Braille.
  • Le collège d'enseignement secondaire du Stockfeld, implanté au n° 71 de la rue des Jésuites et qui comprend une section d'éducation spécialisée et une section d'insertion professionnelle.
  • L'école du Ziegelwasser comportant un cours élémentaire (3, rue de Bergerac), une maternelle (1, rue de Bergerac), un groupe d'action pédagogique (11, rue de Bergerac) et un cabinet médical scolaire (1, rue de Bergerac).
  • Le centre de formation professionnelle des adultes (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes), implanté rue du Corps-de-Garde.

Au total : 13 écoles d'enseignement primaire, secondaire ou professionnel, et 12 établissements prenant en charge des enfants et des adultes handicapés.

Ces centres d'activités éducatrices et humanitaires, où charges et devoirs se confondent, constituent un émouvant palmarès, que Neuhof, dans un but quelconque de revendication ou de reconnaissance, n'étale pas de propos déli­béré au grand jour.

 

Cependant, pour illustrer ce propos, nous aurons, en raison de ses caractéristiques particulières, porté le choix sur un établissements de Neuhof :

 

L'ECOLE DU STOCKFELD

A Strasbourg-Neuhof, la cité-jardin et l'école du Stockfeld, construits à 20 ans d'intervalle, forment un amalgame architectural remarquable qui aura été bénéfique au développement de l'ensemble du quartier. Le 24 juillet 1931, le maire Charles Hueber et le conseil municipal de Strasbourg décidèrent la construction d'un nouveau groupe scolaire au Stockfeld.

Les anciens élèves restent fiers de leur "belle école" et ne manquent jamais de préciser, avec hauteur, l'intitulé : "L'école du Stockfeld".

 

Paul Dopff, architecte en chef de la ville de Strasbourg, en avait élaboré les plans. A son inauguration, le 22 septembre 1934, les bâtiments de proportions harmonieuses, imposants et flambant neufs, ne manquèrent pas d'impressionner l'assistance. Dotés de cette magnifique école, les habitants du Stockfeld, reconnaissants, sauront s'en montrer dignes.

Flanquée de deux bâtiments latéraux, une large entrée, soutenue par une colonnade, débouche sur la grande cour de récréation des garçons. Il leur fallait de l'espace pour leurs, ébats. Le bâtiment principal, en forme d'U, ouvre ses branches vers l'accueil. Celles-ci sont prolongées par des préaux qui encadrent la cour. Les petits de la maternelle rejoignaient, par l'un des préaux, le rez-de-chaussée du bâtiment de gauche, posé en L, au coin de la rue du Loriot et de la rue du Stockfeld. Dans cet immeuble, quatre salles de classe, une salle de jeux, un réfectoire avec cuisine, une salle de repos, une salle de propreté et des sanitaires étaient à leur disposition. Un cabinet dentaire, un cabinet médical et trois appartements de service occupaient le premier étage.

Le bâtiment central était divisé en une partie gauche, réservée aux garçons, et une partie droite, réservée aux filles. Dans chaque partie, neuf classes étaient réparties sur trois étages. Le bureau du directeur, une salle de conférence, une salle de dessin et une salle destinée aux collections se trouvaient également dans ce bâtiment. Au parterre, accessible de la cour, étaient installés deux bains scolaires, au bénéfice de toutes les écoles du quartier, des ateliers pour travaux manuels, la cuisine des cours ménagers et un point de distribution de lait, la "goutte de lait". Le bâtiment à droite de l'entrée abritait deux salles de gymnastique superpo­sées et deux logements de service.

En dehors de la cour d'entrée déjà mentionnée, l'école dispo­sait de deux autres cours. Celle de la maternelle, entourée de deux préaux. La cour de récréation des filles était séparée de celle des garçons par toute l'épaisseur d'un préau et de murs en briques de verre. Au sous-sol du bâtiment principal se trouvaient des locaux techniques, entre autres les douches collectives à l'usage des élèves, la salle de contrôle du chauf­fage électrique, la "chaufferie". Ce chauffage électrique était la grande innovation technologique de l'époque. Pour son installa­tion l'entreprise Schoro avait mandaté son maître électricien, Charles Kornemeyer. Avait-il succombé aux charmes de la "belle école" pour l'avoir entretenue et, au vrai sens du terme, fait la cour en ordonnateur consciencieux de 1934 à 1973 pendant, en toutes lettres, quarante et un ans. Tant de générations d'élèves sont redevables de la bonne tenue de leur maison à Charles Kornmeyer, pour sa fidélité et son dévouement, du bon ordre de leur maison, heureux souvenir de leur jeunesse.

 

De fin 1940 à l'été 1944, l'administration scolaire allemande occupait l'école. La politisation outrancière de l'époque pesait sur l'enseignement primaire et la maternelle. Des élèves ont garde lin souvenir narquois du "look" du Direktor Geiger qui, le plus clair du temps, arpentait les lieux en culottes de peau et tyroliennes. S'il n'y avait eu que cela...

Lorsque le tront se rapprocha en 1944, le solide bâtiment accueillit les soldats blesses des restes de la WehrmachL La maternelle, fût transformée en service hospitalier pour enfants.

Après la Libération, un état-major de l'US Army s'installa dans les locaux de la maternelle. Les GI cantonnaient dans les salles de gymnastique. Les jeunes mastiquaient des "gum's", le Stockfeld était "in the mood".

Quand après la guerre le cours des choses se normalisa, des adultes fréquentèrent en nombre les cours du soir pour se retremper dans la pratique de la langue française. Les langues sont toujours prohibées pour des raisons de myopie politique et intellectuelle, une autre forme de racisme à l'encontre du bon sens de la pluralité linguistique.

L'installation d'un cours complémentaire vers 1959 engendra divers agrandissements provisoires, entre autres la construction de baraquements dans les cours de récréation, et aboutira à la création du collège du Stockfeld ( le collège d'enseignement secondaire de la rue des Jésuites, inauguré en 1974, garda, par bonheur, le nom... du Stockfeld). Vers 1969, une barrière se leva. L'école des garçons et celle des filles opérèrent leur fusion en école élémentaire mixte. La transformation du rez-de-chaussée de l'école en une belle cantine scolaire fut le fait marquant du mois d'octobre 1992.

Au tableau d'honneur de l'école du Stockfeld, en mémoire de tous les enseignants, nous citerons les noms des directrices et des directeurs :

  • Directeurs de l'école des garçons

1934-1936 : M. Teutsch 1936-1947: M. Mischler 1947-1953 : M. Staehler 1953-1967 : A. Terrisse

  • Directrices de l'école des filles

1934-1955 : Mme Freund 1955-1967 : Mme Petit

  • Direction de l'école élémentaire

1967-1983 : M. Hermann 1983-? : Mme'' Hoffmann

  • Directrices des écoles maternelles

1913-1934 : Mlle Grossmann (à cette époque. l'école maternelle occupait les deux appartements du rez-de-chaussée du n° 25 de la rue du StockfeId)

1934-1945 : Mlle Damm 1945-1947: Mlle Speeg 1947-1955 : Mme Utard 1955-1968 : Mile Chevalier 1968-1972 : Mme Goeller 1972-1992 : Mme Oge 1992-1993 : Mme Bauer 1993-? : Mlle Roservv

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